• Les prêtres et les évêques vivent de nos jours un temps d'épreuve et même de crise, mais ce temps difficile peut devenir une opportunité de conversion et de croissance.
    Avec la grâce de Dieu et la volonté de mieux répondre à Sa Parole. Les scandales, les humiliations et l'usure de ces dernières années ont précipité le haut et bas clergé dans un état de vulnérabilité, sinon de désarroi, qu'on reconnaît à des signes de fatigue, de tensions, et même de découragement, jusqu'à des gestes inconsidérés. Qui sur le terrain de la pastorale ordinaire ne se sent pas divisé entre deux sentiments contraires ?
    Car, d'une part, on insiste sur la conversion missionnaire qui devrait témoigner et engendrer l'enthousiasme ; alors que, d'autre part, on est miné intérieurement par une impression de fin d'époque où disparaissent les restes d'une pastorale d'entretien, familière au temps de chrétienté mais inopérante dans les nouveaux contextes.
    Aujourd'hui plus que jamais la sagesse pastorale de l'Église et la créativité théologique doivent surmonter une mentalité rationaliste. Elles exigent que les prêtres soient d'authentiques «amis de l'Époux» détachés d'eux-mêmes et passionnés d'Évangile, des prêtres kérygmatiques et pastoraux, capables d'accompagner les personnes et les communautés avec miséricorde et discernement au sens du Pape François.

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  • Accompagner, discerner et intégrer la fragilité. Autant le chapitre VIII de Amoris laetitia fait couler beaucoup d'encre, autant il doit servir à la conversion pastorale qu'exige une transformation missionnaire de l'Église vers les pauvres, les marginalisés et les situations matrimoniales irrégulières, pour ouvrir à tous et toutes un chemin vers la joie de l'évangile.

    Cette forte orientation du Pape François inspiré de son charisme jésuite est appelée à porter beaucoup de fruit auprès des familles si la conversion pastorale qu'elle implique de la part des pasteurs et des communautés se concrétise autour de ces trois attitudes fondamentales, par la grâce d'une charité miséricordieuse qui sait écouter et conseiller avec bonté sans rien concéder à la facilité, ni au laxisme des paresseux, ni au rigorisme des pharisiens. Plus que jamais l'Église se doit d'évangéliser « par attraction » (EG 14, 131), grâce à son accueil miséricordieux et à l'intégration généreuse dans la richesse polyédrique de sa communion missionnaire.

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  • I - Entrée dans le mystère pascal.
    « Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique. » Jn 3, 16.
    Chapitre 1 : Le don de la miséricorde.
    Chapitre 2 : Les premiers jours de la Semaine Sainte.
    II - Le Triduum pascal.
    « Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, Il les aima jusqu'à l'extrême.
    » Jn 3, 1.
    Chapitre 1 : Jeudi-Saint - La messe Chrismale.
    Chapitre 2 : Jeudi-Saint - Le mémorial de la Cène du Seigneur.
    Chapitre 3 : Vendredi-Saint.
    Chapitre 4 : Samedi Saint.
    III - La Résurrection.
    « Le Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père. » Rm 6, 4.
    Chapitre 1 : La veillée pascale.
    Chapitre 2 : Le dimanche de Pâques.
    Chapitre 3 : Lundi de Pâques.

  • Manifestation dans l'Église d'aujourd'hui de l'incessante action de l'Esprit Saint, les Mouvements et Nouvelles Communautés s'inscrivent dans la riche tradition du monachisme, des ordres mendiants et des congrégations apostoliques et missionnaires. Ils sont désormais essentiels à la vitalité et à l'unité de l'Église. L'auteur, le cardinal Ouellet, propose, dans ces pages denses et lumineuses, une théologie des charismes. Il souligne l'intime interaction et la communion entre laïcs, prêtres et consacrés.
    Il remonte pour cela aux sources mêmes de l'unité dans la distinction : Dieu Trinité. Et il nous invite à contempler Marie, icône de l'Église.

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  • Repartir du Christ comme fondement d'un élan renouvelé vers la sainteté pour tous dans chaque état de vie. Cet appel concerne au premier chef les époux qui cherchent à répondre à leur vocation de baptisés mariés au sein d'une famille. Ils ont besoin pour y parvenir d'une spiritualité personnelle et ecclésiale qui va au-delà de la présentation traditionnelle des valeurs du mariage et de la famille. « Famille deviens ce que tu es !» répétait avec force Jean Paul II, le pape de la famillle. Deviens ce que tu es : une cellule d'Église, un sanctuaire de l'Amour, une école d'évangile et de valeurs humaines, l'épouse du Christ. C'est dans la conscience de cette lumière qui vient de la rencontre du Christ que la famille peut aujourd'hui remplir sa mission.

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  • Dans Divine Ressemblance, le cardinal Marc Ouellet dresse un parallèle saisissant entre la Trinité et l'institution familiale, en dégageant pour celle-ci des possibilités d'épanouissement incommensurables.
    La communion des personnes, dans la Trinité comme dans la famille, dépend de la qualité du don de soi atteinte dans les relations interpersonnelles. Cette " ressemblance" sacralise la famille au sein de laquelle se vit alors un véritable mystère d'alliance nourri à la source de la fidélité des époux, de leur unité et de leur fécondité. Cette alliance entre Trinité et famille engendre des femmes et des hommes nouveaux, des chrétiens qui témoignent que l'amour divin et l'amour humain sont capables de réciprocité.
    La fécondité sacramentelle de la famille, image de Dieu dans sa perspective trinitaire, apparaît enfin dans toute sa vitalité. Au terme de la lecture, on aura une meilleure compréhension des positions que l'Eglise promeut dans les débats captivants qui traversent la société contemporaine en soulevant des enjeux aux conséquences souvent insoupçonnées. Ces positions, loin d'exprimer le jugement ou l'exclusion, mettent en valeur l'intégrité de la personne en dévoilant sa place au coeur du projet divin, qu'il est parfois difficile d'exposer dans le cadre de certaines tribunes médiatiques, mais que le livre permet de saisir dans toutes ses dimensions.

  • Il a fallu plus d'un siècle pour recevoir le Concile de Trente dans l'Église entière. Cinquante ans après le Concile oecuménique Vatican II, les catholiques et leurs pasteurs n'ont pas encore totalement sondé la profondeur théologique et pastorale des textes que les Pères conciliaires ont votés, avec l'aide du Saint Esprit, sous les pontificats de Jean XXIII et Paul VI. Les enjeux du Concile ne pouvaient guère se révéler qu'au fur et à mesure de son application concrète.
    Le riche apostolat du Cardinal Ouellet lui a permis de mesurer l'ampleur du chantier ainsi ouvert, sur des terrains aussi névralgiques dans l'Eglise d'aujourd'hui que le Canada, l'Amérique Latine ou Rome. Proche de Benoît XVI dans ses fonctions universelles de nomination des évêques, ce grand ministre de l'Eglise nous laisse découvrir ce qu'il pense et qui il est, à travers l'engagement de toute une vie.
    Interrogé par un curé qui conjugue l'expérience d'une paroisse vivante avec la réflexion théologique, le Cardinal Ouellet remet en perspective pour notre temps les quatre constitutions conciliaires. II cerne avec lucidité et franchise les défis que doit relever l'Eglise d'aujourd'hui avec l'aide de ses pasteurs, de ses théologiens et de tous les chercheurs de Dieu.

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  • L'ecclésiologie de communion a une dimension sociale dont les structures de participation sont fondées sur le sacerdoce commun des fidèles. Mais il faut aller plus loin que cette dimension « visible » de l'Eglise, et la voir enracinée dans la réalité « invisible » de la Trinité communion : c'est le fondement sacramentel de l'ecclésiologie de communion, fondement vécu dans le baptême et l'eucharistie, qui « incorporent au Christ ». L'ecclésiologie de communion est la « réalisation concrète de l'Eglise » : elle est « sacrement du salut », c'est-à-dire « participation de la communion ecclésiale dans la communion de la Trinité », donnée au monde par Jésus : «Dieu est amour, celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui» (1 Jean 4,16).

    L'Eglise est un sacrement, « signe et instrument de l'union à Dieu et de l'unité du genre humain ». Comme « signe », précise-t-il, elle est « porteuse d'une mystérieuse réalité divine qu'aucune image ou analogie de ce monde ne pourra exprimer parfaitement ». Comme « instrument », elle « travaille efficacement pour le salut du monde par son union avec le Christ, qui l'associe à son unique sacerdoce comme son Corps et son Epouse ».

    L'avenir de la mission de l'Eglise passe par son témoignage d'unité et son dialogue avec toute l'humanité, au nom de la communion trinitaire ». Par conséquent, sa mission sacramentelle est « plus qu'une référence à la Trinité comme un idéal ou un modèle », elle signifie une « communion » qui est « authentique participation au témoignage de la Trinité dans l'histoire ».

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