• « À tout' ! » lui dit son fils en la quittant. Dans la nuit, il meurt dans un accident de voiture. « Depuis cette date, je perds mon fils chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde. Le perdre est mon présent. Pour toujours. ».

    Psychologue-psychanalyste, Catherine Audibert nous fait partager sa douloureuse expérience de mère dans ce récit étonnamment limpide, qui soulève toutes les questions du deuil : le choc d'abord, puis l'obsession qui s'installe, les réminiscences de l'enfant qu'il fut. Entre la culpabilité, les regrets, la mélancolie et la folie tant la douleur submerge, peu à peu, l'écriture libère et accompagne le deuil, un deuil sans fin mais au cours duquel les vivants reprennent peu à peu leur place à côté du mort.

    En déployant l'histoire de vie et de mort qui la lie à son fils, le récit de Catherine Audibert va bien au-delà du témoignage singulier et s'adresser à tous les parents et à leurs proches. Un livre fort, qui chemine jusqu'à la certitude retrouvée de l'amour - et la possibilité d'une vie après.

  • Malgré votre désir de vivre heureux dans cette nouvelle famille, malgré l'amour que vous portez à votre conjoint(e), malgré vos capacités intellectuelles et le savoir que vous avez amassé en lisant tous les livres sur la question, quelque chose de plus fort que vous surgit, généralement sous la forme de colère, d'angoisse, de pleurs ou de tristesse, et vous ne savez pas quoi. Quelque chose de profond, de souterrain, que vous semblez reconnaître parfois, comme une vague sensation de déjà-vu, de déjà-ressenti, mais si fugace qu'à peine esquissée elle s'est évanouie, vous laissant démuni(e), sans forces. C'est ce quelque chose révélé par la recomposition familiale que Catherine Audibert se propose ici d'aller dénicher.

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  • Certaines personnes ressentent une véritable angoisse à l'idée d'être seules. Pour y remédier, elles déploient inconsciemment des stratégies addictives: alcool, drogues, mais aussi sport, amour, sexe... Dans cet essai étonnant qui bouscule nos certitudes et éclaire, avec l'addiction et la solitude, deux des principaux maux dont souffre notre société, Catherine Audibert révèle aussi pourquoi une "bonne" solitude, une solitude sereine, est absolument nécessaire à notre équilibre psychique.

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  • "D'abord, tu n'es pas ma mère..." Les petites filles rêvent d'être maman, jamais d'être marâtre. C'est pourtant ce que vivent de très nombreuses femmes qui, parce qu'elles n'y ont pas été préparées, doivent inventer leur place dans une nouvelle constellation familiale. Que signifie être belle-mère, aujourd'hui, dans une famille en recomposition ? Quel travail psychique une femme est-elle amenée à faire pour vivre une telle maternité ? Comment compose-t-elle au quotidien avec l'ombre de l'ex, l'ambivalence du père et les conflits de loyauté des enfants ? Ce livre est dédié aux nouvelles marâtres.
    II raconte leurs histoires, des histoires d'amour et de haine, de patience, de générosité, de lassitude parfois. Il montre aussi que l'attitude des hommes, en cette affaire, est cruciale. Pour les enfants, pour le couple, et pour que la belle-mère ne soit pas considérée comme une mère au rabais.

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  • Freud disait que « nous ne sommes jamais aussi mal protégés contre la douleur que lorsque nous aimons ». Et il avait raison. Les chagrins d'amour sont difficiles à vivre et nous replongent dans des peurs et des peines d'abandon infantiles.

    Perdre l'amour, ce n'est pas seulement perdre l'autre, c'est se perdre aussi un peu (beaucoup) soi-même. Certains se consolent vite, se réparent, et peuvent aimer à nouveau. Pour d'autres, le gouffre est plus profond. C'est à travers des exemples cliniques et de nombreux témoignages que Catherine Audibert parcourt ce chemin intime, singulier et universel à la fois de l'amour et du mal d'amour :
    - D'où vient notre besoin d'amour ?
    - Pourquoi avons-nous si mal ?
    - Quelles sont les étapes à traverser pour faire le deuil de cette histoire et en sortir grandi ?

    Un livre indispensable et bienveillant pour traverser un chagrin d'amour, apprendre à se connaître mieux et en sortir plus fort, plus confiant.

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  • « Amour, sexe et mort : quand un adulte essaie de raconter sa propre adolescence, c'est toujours à cela qu'il revient. Un état volcanique. Premiers émois, premiers sentiments, premières expériences, premières jouissances, regards nouveaux, le sien et celui des autres sur soi, premières mises à l'épreuve de la solidité de la psyché nourrie par l'enfance, mais aussi premiers deuils, premières méprises, premières déconvenues, premières rencontres avec un monde adulte auquel on n'était pas préparé... Certains se tiennent alors au bord d'eux-mêmes comme au bord d'un précipice, s'accrochant au miroir que reflètent les autres. Cette adolescence demeure incrustée en nous comme une mise en abyme. Les moments importants de la vie adulte auront tendance à l'exhumer de l'inconscient. » En six histoires d'une puissante intensité émotionnelle, Catherine Audibert parle d'adolescences abîmées, voire brisées, mais aussi de la formidable vitalité psychique qui a permis que la vie se poursuive, prenant des voies inattendues parfois et des retours imprévus qui donnent l'occasion à l'adulte de consoler et soigner l'adolescent blessé qui sommeille en lui.

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  • Les recompositions familiales peuvent être de redoutables révélateurs de blessures infantiles non cicatrisées ou de processus psychiques anciens non résolus, liés à l'oedipe et au narcissisme. " Malgré votre désir de vivre heureux dans cette nouvelle famille, malgré l'amour que vous portez à votre conjoint(e), malgré vos capacités intellectuelles et le savoir que vous avez amassé en lisant tous les livres sur la question, "quelque chose" de plus fort que vous surgit, généralement sous la forme de colère, d'angoisse, de pleurs ou de tristesse, et vous ne savez pas quoi. "Quelque chose" de profond, de souterrain, que vous semblez reconnaître parfois, comme une vague sensation de déjà-vu, de déjà-ressenti, mais si fugace qu'à peine esquissée elle s'est évanouie, vous laissant démuni(e), sans forces. " C'est ce " quelque chose " révélé par la recomposition familiale que Catherine Audibert se propose ici d'aller dénicher.

  • Certaines personnes ressentent une véritable angoisse à l'idée même d'être seules. D'autres voient se manifester des symptômes (vertiges, phobies, insomnies) quand éprouver la solitude est, pour elles, synonyme de détresse. Pour pallier cette incapacité d'être seules, elles vont déployer inconsciemment diverses stratégies psychiques addictives.
    Dans la relation de couple, par exemple, elles vont attendre de l'autre qu'il soit tout le temps présent. Ou bien, en cas de séparation, elles vont se mettre à boire ou à consommer des drogues. Pourquoi ces addictions ?
    Parce qu'elles leur permettent de moins souffrir de la solitude sans faire appel à l'autre. Tout, dans ces conditions, peut fonctionner comme une drogue : les substances, mais aussi l'activité physique, l'amour, le sexe...
    Cet essai étonnant bouscule nos certitudes et éclaire, avec l'addiction et la solitude, deux des principaux maux dont souffre notre société. Il révèle aussi pourquoi une « bonne » solitude, une solitude sereine, est absolument nécessaire à notre équilibre psychique.
    Catherine Audibert, psychologue et psychanalyste, est l'auteur, aux Éditions Payot, du Complexe de la marâtre : être belle-mère dans une famille recomposée.

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