• "Est il permis de critiquer Israël ? ". Cette question posée par Pascal Boniface, reprise par Éric Hazan, Daniel Mermet, Denis Sieffert, Hamid Barrada et bien d'autres est toujours d'actualité. L'association Vigie Média Palestine affirme : Le chantage à l'antisémitisme est d'utilisation de plus en plus courante à l'encontre de toute critique de la politique israélienne et de toute manifestation de solidarité avec les Palestiniens. Il en résulte pour nos médias la pratique de l'autocensure, la langue de bois ou la désinformation pour tenter l'échapper aux actions d'intimidation exercées de manière systématique et agressive par un petit groupe très actif qui vise à étouffer dans l'oeuf toute expression critique de la politique israélienne grâce à l'exploitation de la charge émotionnelle suscitée par les pratiques nazies de sinistre mémoire. Ces accusations sont elles justifiées ? Qu'en est il vraiment ?
    Albert Naccache répond à ces questions par une analyse organisée en trois parties : pour la Palestine, contre Israël, contre les Juifs.

  • L'auteur a grandi en Tunisie, un pays sous protectorat français, où les expressions religieuses étaient alors publiques. Ses amis catholiques (Français, Italiens, Siciliens, Maltais...) vivaient leur foi dans la ferveur : dont la procession de la Madone de Trapani à la Goulette le 15 août et la bénédiction des marins du port de la Piccola Sicilia, étaient une belle incarnation.
    Puis, s'intéressant à saint Augustin, à sa mère sainte Monique et aux croisades tunisiennes, carthaginoise et en Terre sainte de Saint Louis, puis au patrimoine bâti, aux langues, à la culture, aux chants et aux traditions des diverses églises du ProcheOrient (coptes, maronites, catholiques, orthodoxes...) et bien sûr aux hommes et femmes qui les font vivre, il finit naturellement par s'interroger sur les raisons qui avaient permis à ces églises de survivre jusqu'à aujourd'hui dans un environnement musulman.
    Arrivé à Paris, Albert Naccache fait la connaissance de nombreux chrétiens maronites avec qui il poursuite les d'échanges fraternels démarrés au pays ; ils pensaient qu'il était Libanais, comme eux ; le nom Naccache étant en effet celui d'une grande famille maronite (en libanais Naccache signifie sonneur de cloches). Puis vint la tragédie d'un peuple qui allait subir les guerres et le terrorisme islamique et jihadiste et la stupéfiante découverte de la quasi indifférence des chrétiens de France, très divisés politiquement, et des Français en général, que le sort de leurs frères d'Orient semblaient indifférer.

  • Nous abordons ici les questions de l'islamisme et du terrorisme en examinant les opinions et les actions de tous ceux - individus, médias, associations,... - qui se sont engagés à des degrés divers aux côtés du Hamas et du Hezbollah en France.
    Le premier chapitre est intitulé « Société, multiculturalisme, islam, islamisation ». Nous y examinons des questions qui font l'actualité: l'identité nationale, l'immigration, les quartiers sensibles, le multiculturalisme et l'islam. Deux principaux sujets y sont développés :
    L'étude des fondements de la pensée du MIR/ PIR. Car si cette petite organisation est minoritaire, elle joue un rôle considérable dans le combat contre les valeurs de la République et la place de l'islam en France. Nous verrons que l'islamisation qui suscite des peurs n'est pas un « fantasme », mais une réalité indiscutable.
    Le chapitre deux « Islamistes et compagnons de route » est au coeur de l'étude. Nous y retrouvons sans surprise une galerie de personnes bien connus des Français, le rôle de « Musulmans de France exUOIF » et celui d'Oumma.com. Nous y présenterons aussi : le CCIF et d'autres organisations dont le cheval de bataille est le combat contre l'islamophobie; les femmes de l'islamisme; l'affaire Tariq Ramadan et ses conséquences. Ce chapitre fait connaître le danger présenté par les islamistes qui développent une stratégie d'entrisme au sein de l'extrême gauche et du système politique français.
    Enfin le troisième chapitre décrit le terrorisme islamiste avec les organisations AlQaida et Daech, les djihadistes et les attentats. Ce chapitre expose les règles de la désinformation en matière de terrorisme islamiste et regroupe les analyses très ambiguës du Hamas et Hezbollah en France pour expliquer les causes de la terreur.

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  • Ce vaste sujet tient la vedette en France. Depuis de nombreuses années, pas un jour sans une information importante sur le sujet, pas un jour sans une polémique.Le titre est accrocheur certes mais notre ambition est de rapprocher deux questions qui sont en général traitées séparément. Cette étude est un travail d'investigation qui se caractérise par la multiplicité des sources consultées.Des milliers de textes ont été lus et analysés avant la sélection de tous les textes "forts" qui ne laissent aucune ambigüité sur la pensée de leurs auteurs.Les citations sont référencées ce qui vous permettra de retrouver aisément les textes complets avec votre moteur de recherche si vous le souhaitez.

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  • Il s'agit de l'enfance et de l'adolescence (heureuses) d'un juif tunisien avant son départ définitif pour la France. Le récit sous forme autobiographique est présenté avec émotion et nostalgie, amour et humour. C'est un récit miroir car de nombreux faits présentés appartiennent à la mémoire collective de toutes les communautés qui vivaient en Tunisie : Juifs tunisiens et livournais, Musulmans, Français, Maltais, Siciliens, Italiens.... qui sont tous attachés à ce terroir et continuent d'aimer cette époque. Au-delà de la présentation d'un parcours personnel et d'une famille, nous y trouvons : l'histoire des Juifs de Tunisie, des Phéniciens à l'indépendance, la description des lieux mythiques : Ariana, Tunis, La goulette..., la rue, les jeux, les coutumes locales , la langue parlée par les enfants, les adultes et l'histoire des mots ; les coutumes et superstitions, la vie religieuse juive, musulmane et chrétienne ; le système éducatif écoles et lycées (kouttab, école primaire française, école de l'A.I.U, lycée Alaoui, Lycée Carnot) ; les mouvements de jeunesse juifs, la culture française en Tunisie et les conflits culturels , la vie musicale (malouf, musiques juive, italienne et occidentale) ; enfin, une galerie d'images (60 photos inédites de 1926 à 1960, dont certaines prises par de grands photographes tunisois). Cette histoire d'un enfant appartenant aux trois cultures (arabe, française, juive) intéressera un vaste public.

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