Religion & Esotérisme

  • L'auteur s'est débarrassé du mythe farfelu construit autour de l'énigme de Rennes-le-Château, et est revenu aux sources des écrits de Gérard de Sède, qui était à l'origine de cette histoire insolite et hors du commun. Il a repris, grâce à ces connaissances en matière philosophique, et à sa curiosité pour l'histoire des sociétés secrètes, comme la Franc-maçonnerie et la Rose-Croix, une piste que personne n'avait osé explorer, puisque la religion était tombé dans le discrédit depuis les Lumières, celle de l'histoire de l'Eglise et de la Contre-Réforme. Ces recherches l'ont conduit finalement aux écrits du jésuite, l'abbé Augustin Barruel et d'un jacobin, ennemi du fanatisme religieux, un certain Nicolas de Bonneville. La piste jésuitique au couleur rosicrucienne devait le conduire à la résolution de l'énigme des Bergers d'Arcadie de Poussin et du monument du Shugborough Hall. Le code D.M. était finalement décrypté. De plus, le mythe de l'Arcadie renvoyait à l'histoire légendaire de la Toison d'or et à l'Ordre de la Toison d'Or des ducs de Bourgogne et des Habsbourg. Cet ordre préservait un secret bien conservé au fil des siècles et présent dans un retable peint par un peintre de Cologne du XV° siècle : celui des constructeurs de cathédrales.

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  • L'auteur a grandi en Tunisie, un pays sous protectorat français, où les expressions religieuses étaient alors publiques. Ses amis catholiques (Français, Italiens, Siciliens, Maltais...) vivaient leur foi dans la ferveur : dont la procession de la Madone de Trapani à la Goulette le 15 août et la bénédiction des marins du port de la Piccola Sicilia, étaient une belle incarnation.
    Puis, s'intéressant à saint Augustin, à sa mère sainte Monique et aux croisades tunisiennes, carthaginoise et en Terre sainte de Saint Louis, puis au patrimoine bâti, aux langues, à la culture, aux chants et aux traditions des diverses églises du ProcheOrient (coptes, maronites, catholiques, orthodoxes...) et bien sûr aux hommes et femmes qui les font vivre, il finit naturellement par s'interroger sur les raisons qui avaient permis à ces églises de survivre jusqu'à aujourd'hui dans un environnement musulman.
    Arrivé à Paris, Albert Naccache fait la connaissance de nombreux chrétiens maronites avec qui il poursuite les d'échanges fraternels démarrés au pays ; ils pensaient qu'il était Libanais, comme eux ; le nom Naccache étant en effet celui d'une grande famille maronite (en libanais Naccache signifie sonneur de cloches). Puis vint la tragédie d'un peuple qui allait subir les guerres et le terrorisme islamique et jihadiste et la stupéfiante découverte de la quasi indifférence des chrétiens de France, très divisés politiquement, et des Français en général, que le sort de leurs frères d'Orient semblaient indifférer.

  • Déployer son être, devenir humain, trouver du sens : autant d'aspirations aussi belles qu'actuelles. Alors prêtre missionnaire en Thaïlande, l'auteur est sommé par la maladie à les regarder en face, sans masque, afin de retrouver le goût de vivre. Un face-à-face qui le conduit à quitter la prêtrise et à revenir en France. Au nom de la Vie. Dans cette quête, il est invité à quitter le héros pour l'homme, le saint pour l'humain, le volontarisme pour la douceur. Il découvre la puissance libératrice de la bienveillance et la tendresse pour lui-même : l'auto-compassion. A sa propre surprise, il est conduit sur ce chemin par des textes de Sagesse non pas venus du Bouddhisme ni de l'Hindouisme, mais des textes bibliques. Il en livre le récit dans ce livre, avant de nous inviter, nous aussi, à l'auto-compassion. Portés par des textes bibliques revisités, nous explorons avec lui les étapes de la douce bienveillance envers soi : reconnaître bon son désir d'être heureux, redécouvrir sa beauté, acquiescer à sa fragilité et se faire du bien. Un livre qui réhabilite le droit d'être heureux et creuse le désir -qu'on soit croyant ou non-de s'inspirer à nouveaux frais de cette Bible dans laquelle on lit : « Traite-toi bien, ne te refuse pas le bonheur »

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  • Nous abordons ici les questions de l'islamisme et du terrorisme en examinant les opinions et les actions de tous ceux - individus, médias, associations,... - qui se sont engagés à des degrés divers aux côtés du Hamas et du Hezbollah en France.
    Le premier chapitre est intitulé « Société, multiculturalisme, islam, islamisation ». Nous y examinons des questions qui font l'actualité: l'identité nationale, l'immigration, les quartiers sensibles, le multiculturalisme et l'islam. Deux principaux sujets y sont développés :
    L'étude des fondements de la pensée du MIR/ PIR. Car si cette petite organisation est minoritaire, elle joue un rôle considérable dans le combat contre les valeurs de la République et la place de l'islam en France. Nous verrons que l'islamisation qui suscite des peurs n'est pas un « fantasme », mais une réalité indiscutable.
    Le chapitre deux « Islamistes et compagnons de route » est au coeur de l'étude. Nous y retrouvons sans surprise une galerie de personnes bien connus des Français, le rôle de « Musulmans de France exUOIF » et celui d'Oumma.com. Nous y présenterons aussi : le CCIF et d'autres organisations dont le cheval de bataille est le combat contre l'islamophobie; les femmes de l'islamisme; l'affaire Tariq Ramadan et ses conséquences. Ce chapitre fait connaître le danger présenté par les islamistes qui développent une stratégie d'entrisme au sein de l'extrême gauche et du système politique français.
    Enfin le troisième chapitre décrit le terrorisme islamiste avec les organisations AlQaida et Daech, les djihadistes et les attentats. Ce chapitre expose les règles de la désinformation en matière de terrorisme islamiste et regroupe les analyses très ambiguës du Hamas et Hezbollah en France pour expliquer les causes de la terreur.

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  • De la réaction épidermique à toute forme de religion au Baptême, en passant par la tentation de l'islam, cet ouvrage retrace l'itinéraire qui a conduit une personne de la génération Y en quête de sens à rejoindre l'Église catholique.
    Issu d'un milieu agnostique, les questions religieuses sont longtemps restées étrangères à l'auteur.
    Pourtant quelques rencontrent allaient susciter en lui la quête spirituelle qui devait lui faire vivre la plus inattendue et à la plus belle des rencontres, celle du Christ.
    Expériences, enracinement, joies mais aussi nuit de la foi, doutes et épreuves sans occulter la difficile question du rapport entre dialogue et évangélisation sont abordés au cours des différents chapitres pour partager quelques ressources dans cette quête qui nous anime tous : la quête de nous-mêmes.

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  • Le choc des civilisations serait-il en train de se produire? L'actualité retentit des échos de l'affrontement entre islam et Occident:
    Contrecoups des décolonisations, guerres pour le pétrole, guerres contre le terro- risme, islamisation, communautarisation et revendications religieuses, et autres atten- tats islamistes affolent une France ballottée dans la marche inexorable du Progrès.
    Difficile cependant d'établir de toute autorité qu'islam et occident seraient voués par nature à la guerre, car entre ces deux-là, c'est plutôt le registre du « je t'aime, moi non plus ». L'oc- cident a en effet depuis deux siècles les yeux de chimène pour un islam dont il exploite sans vergogne les richesses pétrolières et gazières, le fanatisme religieux et militaire, les logiques de soumission à l'autorité et le potentiel élec- toral. tandis que l'irruption d'un occident mo- derne et conquérant en terre d'islam a forcé celui-ci à se redéfinir dans une dialectique de ressentiment, d'émulation progressiste et de réformisme fondamentaliste qui en a trans- formé le visage. Les dynamiques des amis-en- nemis sont étroitement imbriquées, a fortiori lorsque ce sont les mêmes intérêts politiques et financiers qui tirent parti des jeux d'alliance et d'affrontement.
    L'imbrication est plus profonde encore: la re- définition de l'occident postmoderne issu des Lumières, son rejet du christianisme pour une Laïcité relativiste, lui ont fait trouver dans l'islam un allié, et bien plus, un cousin. « Hyperlibres » et « hypersoumis » ont beau s'opposer formel- lement, ils ne s'en rejoignent pas moins dans la persécution antichrétienne et les espérances qui les animent d'un monde enfin libéré du mal et soumis à la seule autorité des hommes, qu'ils soient « émancipés » ou se réclamant de la « loi de dieu ». dans ce théâtre d'ombres, les jeux semblent cependant faits d'avance: on donne sa vie pour le paradis. La donne-t-on pour un écran plat? La Laïcité nourrit ainsi un islam qui sera sa Némésis, sa punition.
    Les chrétiens, ou ce qu'il en reste, sont pris en étau: ce sont eux les premières victimes du « choc », en Orient comme en Occident.
    Serait-ce parce qu'ils sont les seuls à pou- voir le désamorcer?

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  • Ce livre est présenté en trois par- ties : la première est une interro- gation sur la pensée musulmane étant donné que c'est à elle que revient une part importante de ce qu'est l'islam aujourd'hui. Son objectif est de comprendre quelles sont les questions qui se sont posées aux premiers musul- mans, quelles positions ils ont prises face à elles et comment leurs positions ont influencé non seulement ce qu'est l'islam au- jourd'hui, mais aussi l'état de la pensée des musulmans.
    La deuxième partie est consacrée à la critique de la doctrine qui a su s'imposer hier et aujourd'hui ;
    Elle est indispensable pour se li- bérer de son emprise.
    La dernière partie pose la ques- tion de la réforme de l'islam. Si cette question est posée depuis plus de deux siècles, pourquoi les musulmans ne parviennent-ils pas à la concrétiser ? Qu'est-ce qui bloque le projet de construire un nouvel islam ? Ce projet doit-il être seulement une exception pour les musulmans qui vivent en Occident comme l'expliquent cer- tains ? Ou représente-t-il une exi- gence pour tous les musulmans où qu'ils vivent ?

  • Le choc des civilisations serait-il en train de se produire ? L'actualité retentit des échos de l'affrontement entre islam et Occident : contrecoups des décolonisations, guerres pour le pétrole, guerres contre le terrorisme, islamisation, communautarisation et revendications religieuses, et autres attentats islamistes affolent une France ballottée dans la marche inexorable du Progrès. Difficile cependant d'établir de toute autorité qu'islam et Occident seraient voués par nature à la guerre, car entre ces deux-là, c'est plutôt le registre du « je t'aime, moi non plus ». L'Occident a en effet depuis deux siècles les yeux de Chimène pour un islam dont il exploite sans vergogne les richesses pétrolières et gazières, le fanatisme religieux et militaire, les logiques de soumission à l'autorité et le potentiel électoral. Tandis que l'irruption d'un occident moderne et conquérant en terre d'islam a forcé celui-ci à se redéfinir dans une dialectique de ressentiment, d'émulation progressiste et de réformisme fondamentaliste qui en a transformé le visage. Les dynamiques des amis-ennemis sont étroitement imbriquées, a fortiori lorsque ce sont les mêmes intérêts politiques et financiers qui tirent parti des jeux d'alliance et d'affrontement.
    L'imbrication est plus profonde encore : la redéfinition de l'occident postmoderne issu des Lumières, son rejet du christianisme pour une Laïcité relativiste, lui ont fait trouver dans l'islam un allié, et bien plus, un cousin. « Hyperlibres » et « hypersoumis » ont beau s'opposer formellement, ils ne s'en rejoignent pas moins dans la persécution antichrétienne et les espérances qui les animent d'un monde enfin libéré du mal et soumis à la seule autorité des hommes, qu'ils soient « émancipés » ou se réclamant de la « loi de dieu ». dans ce théâtre d'ombres, les jeux semblent cependant faits d'avance: on donne sa vie pour le paradis. La donne-t-on pour un écran plat? La Laïcité nourrit ainsi un islam qui sera sa Némésis, sa punition.
    Les chrétiens, ou ce qu'il en reste, sont pris en étau: ce sont eux les premières victimes du « choc », en Orient comme en Occident. Serait-ce parce qu'ils sont les seuls à pouvoir le désamorcer ?

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  • Jusqu'à mon dernier souffle Nouv.

    En 1929, Blanche, une jeune femme de 30 ans atteinte de la tuberculose, part au sanatorium du plateau d'Assy en Haute-Savoie. Elle laisse dans le Nord ses deux petits garçons et Abel, son mari, ancien soldat de la Guerre de 1914 marqué à vie par le souvenir de ce conflit. Devenu ingénieur, il dirige lentreprise familiale, une fonderie de cloches. La découverte de la lumière de la montagne, les nouvelles amitiés qu'elle noue au sanatorium et la naissance d'un amour avec un jeune malade vont lui permettre de devenir elle-même et de connaître le bonheur que son mariage ne lui a pas donné. Dans son journal intime qu'Abel lit durant la nuit où il veille son épouse défunte, il découvre le vrai visage de sa femme et son désir sincère d'instaurer avec lui une communication dépouillée des convenances bourgeoises qui ont dressé un mur entre eux. Dans une dernière lettre que Blanche ne lira jamais, Abel ouvre enfin son coeur et dévoile sa vérité sur leur vie conjugale. Cette histoire m'a été inspirée par ma grand-mère morte de la tuberculose en 1933, à l'âge de 33 ans. J'ai tenté de me glisser dans sa peau et de vivre à travers elle son acceptation de l'inévitable, chemin d'approfondissement de sa foi, mais aussi la joie indicible de ses dernières années de vie en altitude.

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