Michel Viot

  • La France a besoin d'un roi

    Michel Viot

    La monarchie républicaine du général de Gaulle est en crise et l'auteur, après une lumineuse rétrospective des 1500 ans de régime royal en France, réfléchit à une alternative aux blocages d'une Ve République de plus en plus coupée du peuple et de toute transcendance.
    C'est d'abord parce que le roi de France est catholique et fils du pacte de Reims qu'il constitue un recours naturel qui garantit la neutralité à ceux qui croient au Ciel ou ceux qui n'y croient pas, et c'est en vertu de son autorité tout à la fois politique et religieuse qu'il impose le respect à tous les Français, notamment musulmans, autorité infiniment plus crédible que celle du pouvoir actuel, laïc et athée, qui désenchante et déracine toujours plus nos concitoyens.
    Pour Michel Viot, le roi qui travaille à établir l'expression de son peuple suit l'exemple de ses prédécesseurs les plus éclairés, attentifs à tout ce qu'expriment les corps intermédiaires aujourd'hui méprisés. Et seule cette remontée des aspirations populaires pourra restaurer l'équilibre entre les classes et dépasser ce qui les sépare.
    Le roman républicain, ignorant qu'il est plus facile de franchir le mur de la naissance que celui de la domination de l'Argent, dépérit sous nos yeux. Il était temps d'en dénoncer les impostures et de tracer un chemin d'Espérance.

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  • "Le ton des homélies du père Michel Viot est direct, comme il convient, tout Là la fois maternel, paternel et fraternel, comme autant de conversations nourries de la méditation des Ecritures." C'est en ces termes que le cardinal Paul Poupard, président émérite du Conseil pontifical pour la culture et du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, rend compte de sa lecture de ce livre dans sa préface.
    Le Seigneur a voulu des prêtres qui soient non seulement des sacrificateurs mais des "ambassadeurs de Dieu" comme le dit saint Paul. Et cette fonction du sacerdoce ministériel est aussi celle de chaque baptisé, portant en lui la vie éternelle et sachant en rendre compte à quiconque l'interroge. Ces homélies offrent une compréhension de la Parole de Dieu que nous propose la liturgie catholique dans l'année B du lectionnaire.
    Elles font appel à une véritable intelligence de cette Parole, non pas une intelligence sèche ou scolaire, mais une intelligence du coeur, celle qui est ouverte sur l'action.

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  • Le père Michel Viot propose aujourd'hui au public les homélies de l'année C de notre Lectionnaire. Ces Homélies cultivent avec bonheur un style direct, elles se réfèrent volontiers à l'histoire récente ou à l'actualité sociétale, elles mettent en oeuvre aussi, avec aisance, la très vaste culture biblique que leur auteur tient indubitablement de son passage par le protestantisme. Alliant de manière actuelle oecuménisme biblique et fidélité catholique, le père Viot propose un recueil original, qui offre à « tous les serviteurs de la parole », prêtres ou laïcs, un ton nouveau, des clés de compréhension souvent inédites et un vigoureux réalisme, visant à un véritable renouveau de la vie spirituelle dans nos communautés. En 1968, Michel Viot est ordonné pasteur luthérien. Il exerce longuement à l'église des Billettes au coeur de Paris. En 1996, il est nommé inspecteur ecclésiastique, c'est-à-dire évêque luthérien de Paris. Il raconte le parcours hors du commun qui l'a amené à se faire ordonner prêtre catholique pour le diocèse de Blois dans son livre De Luther à Benoît XVI, Itinéraire d'un ancien francmaçon. Il est aujourd'hui Vicaire épiscopal chargé de la formation permanente dans le diocèse de Blois, aumônier de prison et aumônier militaire à la gendarmerie.

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  • Loin d'être de la catégorie des girouettes agitées par le vent, le Père Viot tient fermement sa boussole, dit de lui Mgr Di Falco. L'évêque luthérien et le dignitaire franc-maçon qu'il fut n'a jamais idolâtré les «Lumières» et, comme son maître Joseph de Maistre, il regarde plus que jamais la Révolution française comme la pire catastrophe arrivée à notre pays. Son cri d'alarme en cette année 2017 qui voit se succéder élection présidentielle et jubilé des apparitions de Fatima identifie clairement les maux qui tuent la France et que cristallise l'idéologie de François Hollande, dont l'apostasie lui apparaît comme beaucoup plus grave que celle du célèbre empereur Julien.
    À l'origine d'un pacte «républicain» de plus en plus exécrable parce que fondé contre le christianisme, la République poursuit à ses yeux une oeuvre continue de destruction spirituelle et politique en substituant à l'âme catholique française un universalisme contre nature et étranger aux valeurs judéo-chrétiennes.
    Le Père Viot s'interroge aussi sur l'état de narcolepsie d'une Église prisonnière de son ouverture au monde et devenue de plus en plus étrangère à la Mission, regrettant son indigence de «traitement» de la mort et des fins dernières, son malaise face au politique, ses difficultés avec la pratique religieuse et son incessant déclin. Dénonçant les ambiguïtés du dialogue interreligieux, en particulier avec l'islam, son propos appelle à un sursaut de la Foi et à une refondation du pacte de Reims, celui de nos rois, de Jeanne d'Arc, qui fit et refera la France.

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  • Gender, mariage pour tous, PMA, GPA, adoption, la Bible peut éclairer une vraie réflexion sur ces enjeux de vie sociale et morale. Mais quel est son regard sur différence sexuelle et filiation ?
    Prêtre et vicaire épiscopal du diocèse de Blois, président de l'association « Écouter avec l'Église », Michel Viot réveille ici les consciences en parcourant avec nous quelques pépites « sociétales » d'Écriture sainte.

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  • La réflexion du Luther de Michelet concernant « l'heure du Royaume de France » vise la défaite de Pavie dont toute l'Europe pensait qu'elle marquait la fin de notre pays...

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  • Dans des entretiens recueillis par le journaliste Charles-Henri d'Andigné (Il est Vivant), le père Michel Viot, aujourd'hui prêtre catholique dans le diocèse de Blois, retrace l'itinéraire hors du commun qui l'a conduit, lui l'ancien inspecteur ecclésiastique (évêque) luthérien et ancien vénérable de la Grande loge nationale française (GLNF), au sacerdoce catholique. Il dévoile également des aspects méconnus de l'affaire Boulin, du nom de ce ministre du gouvernement de Raymond Barre retrouvé mort en forêt de Rambouillet, aborde sans langue de buis la question de la laïcité et de l'islam en France aussi bien que celle du sacerdoce des femmes, l'application de Vatican II, le retour de la messe d'avant le Concile, le monde des prisons ou les accusations portées contre Pie XII et Benoît XVI.
    En homme libre, sans détour, fort d'un itinéraire atypique, ayant côtoyé les grands de l'Église comme ceux du monde, le père Michel Viot a décidé de parler en témoin irrécusable.

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  • Dieu et l'Etat

    Michel Viot

    9791090029675 Titre de l'ouvrage: Dieu et l'Etat Auteur:
    Michel Viot Editeur: Via Romana Date de publication: 07/11/2013 Reliure: Broché Prix public/catalogue hors taxes: EUR 8,53 TVA: 5.5% Prix public taxes comprises: EUR 9,00 Nombre de pages: 80 Langue: français Sujet: Spiritualités / Histoire des religions Description:
    POINTS FORTS Une synthèse claire et précise de ce que nous disent l'Église et les Écritures sur les rapports entre pouvoirs temporel et spirituel Une relecture très actuelle de l'encyclique Quas Primas de Pie XI sur le Christ Roi, et des principaux textes de Vatican II qui traitent de cette question Une réponse équilibrée aux enjeux éthiques et sociétaux du monde d'aujourd'hui Un plaidoyer argumenté en faveur de la laïcité positive Biographie de l'auteur: Prêtre et vicaire épiscopal du diocèse de Blois, président de l'association « Écouter avec l'Église », Michel Viot réveille ici les consciences en parcourant avec nous quelques pépites « sociétales » d'Écriture sainte. Il a publié Les fondements bibliques de paternité et maternité en 2013 chez Via Romana. Avant-propos de Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron depuis 2008.

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  • Quelle puissance, quelle allégresse, quel souffle dans ces lignes mises au service de la Parole de Dieu et au service de tous les serviteurs de la Parole ! » Mgr Minnerath, théologien et pasteur, ne ménage pas l'éloge en préfaçant ce recueil des hom lies de l'année A de notre Lectionnaire que le père Michel Viot propose aujourd'hui au public. Ces Homélies cultivent avec bonheur un style direct, elles se réfèrent volontiers à l'histoire récente ou à l'actualité sociétale, elles mettent en oeuvre aussi, avec aisance, la très vaste culture biblique que leur auteur tient indubitablement de son passage par le protestantisme. Alliant de manière actuelle oecuménisme biblique et fidélité catholique, le père Viot propose un recueil original, qui offre à « tous les serviteurs de la parole », prêtres ou laïcs, un ton nouveau, des clés de compréhension souvent inédites et un vigoureux réalisme, visant à un véritable renouveau de la vie spirituelle dans nos communautés.

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  • L'encyclique de Benoît XVI,«Spe salvi», est étudiée pour recentrer le débat sur la démarche du pape, dont la pensée est tournée vers deux vertus théologales, l'espérance et l'amour.

  • Le regard lucide et sans concession de plus de cinq années de décryptages des acteurs et des événements de notre monde désorienté.

    En écrivant ces chroniques, l'auteur a voulu prendre la suite d'un de ses maîtres, Léon Bloy, dans le sillage du Pal : « L'âme humaine oxydée d'argent, intoxiquée de littérature et de politique, avachie, défoncée par tous les chiens errants de l'histrionisme, est en chemin de trépasser dans une sorte de paix ignoble et épouvantable. » Le quinquennat précédent a illustré ce trépas, par ses ruines monumentales, marquées du sceau du système qui nous régit. Système de monarchie élective, il fait retomber sur le Prince toutes les responsabilités. Par delà le politiquement correct, l'auteur rend compte des infamies autant que des lueurs résiduelles de la France sous F. Hollande. Si le Père Viot a songé à arrêter son oeuvre à la fin de ce principat de la Transgression, sa formation biblique l'en a empêché. Parmi les successeurs possibles du grand Apostat, apparaît quelqu'un de sa Maison, nous renvoyant à un oracle du VIIe siècle avant J.-C. du prophète Isaïe, annonçant un successeur issu du roi Achaz, ayant renié la religion de ses pères, et qui ne porterait rien moins que le nom d'Emmanuel : « Dieu avec nous ». Il est intriguant qu'un fils spirituel du nouvel Achaz soit annoncé comme nouveau roi, avec un prénom identique à son antique modèle. Pour nous achever ou nous relever ?
    Si l'espoir fait vivre, il faut tenter de comprendre ce qu'annonce ce signe d'Emmanuel.

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  • Le regard lucide et sans concession de plus de cinq années de décryptages des acteurs et des événements de notre monde désorienté.

    En écrivant ces chroniques, lauteur a voulu prendre la suite dun de ses maîtres, Léon Bloy, dans le sillage du Pal : « Lâme humaine oxydée dargent, intoxiquée de littérature et de politique, avachie, défoncée par tous les chiens errants de lhistrionisme, est en chemin de trépasser dans une sorte de paix ignoble et épouvantable. » Le quinquennat précédent a illustré ce trépas, par ses ruines monumentales, marquées du sceau du système qui nous régit. Système de monarchie élective, il fait retomber sur le Prince toutes les responsabilités. Par delà le politiquement correct, lauteur rend compte des infamies autant que des lueurs résiduelles de la France sous F. Hollande. Si le Père Viot a songé à arrêter son oeuvre à la fin de ce principat de la Transgression, sa formation biblique len a empêché. Parmi les successeurs possibles du grand Apostat, apparaît quelquun de sa Maison, nous renvoyant à un oracle du VIIe siècle avant J.-C. du prophète Isaïe, annonçant un successeur issu du roi Achaz, ayant renié la religion de ses pères, et qui ne porterait rien moins que le nom dEmmanuel : « Dieu avec nous ». Il est intriguant quun fils spirituel du nouvel Achaz soit annoncé comme nouveau roi, avec un prénom identique à son antique modèle. Pour nous achever ou nous relever ?
    Si lespoir fait vivre, il faut tenter de comprendre ce quannonce ce signe dEmmanuel.?AUTEUR Ordonné prêtre en 2003, Michel Viot raconte son parcours hors du commun dans son livre De Luther à Benoît XVI, itinéraire dun ancien franc-maçon. Il a été curé et vicaire épiscopal chargé de la formation permanente dans le diocèse de Blois. Il a notamment publié chez Via Romana Il y a quelque chose de pourri au royaume de France (2017) et Lheure du royaume de France est-elle venue ? (2018).

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  • La dévotion mariale nourrit l'âme des baptisés depuis les origines de l'Église, mais n'est-elle pas le ressort de toute évangélisation ? À l'heure du matérialisme et du relativisme où semble triompher la culture de mort à l'échelle du monde entier, la Mère de Dieu apparaît comme le recours ultime de l'homme de bonne volonté. Le père Michel Viot nous explique ici pourquoi et délivre un grand message d'Espérance accessible à tous. Prêtre et vicaire épiscopal du diocèse de Blois, président de l'association Écouter avec l'Église, Michel Viot réveille ici les consciences en parcourant avec nous quelques pépites sociétales d'Écriture sainte. Il a publié Les fondements bibliques de paternité et maternité et Dieu et l'État en 2013 chez Via Romana. Avant-propos de Mgr Henri Brincard, évêque du Puy-en-Velay depuis 1988.

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  • Le choc des civilisations serait-il en train de se produire? L'actualité retentit des échos de l'affrontement entre islam et Occident:
    Contrecoups des décolonisations, guerres pour le pétrole, guerres contre le terro- risme, islamisation, communautarisation et revendications religieuses, et autres atten- tats islamistes affolent une France ballottée dans la marche inexorable du Progrès.
    Difficile cependant d'établir de toute autorité qu'islam et occident seraient voués par nature à la guerre, car entre ces deux-là, c'est plutôt le registre du « je t'aime, moi non plus ». L'oc- cident a en effet depuis deux siècles les yeux de chimène pour un islam dont il exploite sans vergogne les richesses pétrolières et gazières, le fanatisme religieux et militaire, les logiques de soumission à l'autorité et le potentiel élec- toral. tandis que l'irruption d'un occident mo- derne et conquérant en terre d'islam a forcé celui-ci à se redéfinir dans une dialectique de ressentiment, d'émulation progressiste et de réformisme fondamentaliste qui en a trans- formé le visage. Les dynamiques des amis-en- nemis sont étroitement imbriquées, a fortiori lorsque ce sont les mêmes intérêts politiques et financiers qui tirent parti des jeux d'alliance et d'affrontement.
    L'imbrication est plus profonde encore: la re- définition de l'occident postmoderne issu des Lumières, son rejet du christianisme pour une Laïcité relativiste, lui ont fait trouver dans l'islam un allié, et bien plus, un cousin. « Hyperlibres » et « hypersoumis » ont beau s'opposer formel- lement, ils ne s'en rejoignent pas moins dans la persécution antichrétienne et les espérances qui les animent d'un monde enfin libéré du mal et soumis à la seule autorité des hommes, qu'ils soient « émancipés » ou se réclamant de la « loi de dieu ». dans ce théâtre d'ombres, les jeux semblent cependant faits d'avance: on donne sa vie pour le paradis. La donne-t-on pour un écran plat? La Laïcité nourrit ainsi un islam qui sera sa Némésis, sa punition.
    Les chrétiens, ou ce qu'il en reste, sont pris en étau: ce sont eux les premières victimes du « choc », en Orient comme en Occident.
    Serait-ce parce qu'ils sont les seuls à pou- voir le désamorcer?

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  • Le choc des civilisations serait-il en train de se produire ? L'actualité retentit des échos de l'affrontement entre islam et Occident : contrecoups des décolonisations, guerres pour le pétrole, guerres contre le terrorisme, islamisation, communautarisation et revendications religieuses, et autres attentats islamistes affolent une France ballottée dans la marche inexorable du Progrès. Difficile cependant d'établir de toute autorité qu'islam et Occident seraient voués par nature à la guerre, car entre ces deux-là, c'est plutôt le registre du « je t'aime, moi non plus ». L'Occident a en effet depuis deux siècles les yeux de Chimène pour un islam dont il exploite sans vergogne les richesses pétrolières et gazières, le fanatisme religieux et militaire, les logiques de soumission à l'autorité et le potentiel électoral. Tandis que l'irruption d'un occident moderne et conquérant en terre d'islam a forcé celui-ci à se redéfinir dans une dialectique de ressentiment, d'émulation progressiste et de réformisme fondamentaliste qui en a transformé le visage. Les dynamiques des amis-ennemis sont étroitement imbriquées, a fortiori lorsque ce sont les mêmes intérêts politiques et financiers qui tirent parti des jeux d'alliance et d'affrontement.
    L'imbrication est plus profonde encore : la redéfinition de l'occident postmoderne issu des Lumières, son rejet du christianisme pour une Laïcité relativiste, lui ont fait trouver dans l'islam un allié, et bien plus, un cousin. « Hyperlibres » et « hypersoumis » ont beau s'opposer formellement, ils ne s'en rejoignent pas moins dans la persécution antichrétienne et les espérances qui les animent d'un monde enfin libéré du mal et soumis à la seule autorité des hommes, qu'ils soient « émancipés » ou se réclamant de la « loi de dieu ». dans ce théâtre d'ombres, les jeux semblent cependant faits d'avance: on donne sa vie pour le paradis. La donne-t-on pour un écran plat? La Laïcité nourrit ainsi un islam qui sera sa Némésis, sa punition.
    Les chrétiens, ou ce qu'il en reste, sont pris en étau: ce sont eux les premières victimes du « choc », en Orient comme en Occident. Serait-ce parce qu'ils sont les seuls à pouvoir le désamorcer ?

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