Jaime Garcia

  • Saint Augustin (354-430) est un des plus grands docteurs de l'Eglise, auteur de l'oeuvre considérable La Cité de Dieu et grand maître de prière. Il ne cesse pas de nous dire : "Sois un orant avant d'être un orateur". Pour lui la contemplation de Dieu commence par le retour à notre coeur : "Reviens à ton coeur, et de là à Dieu car le chemin n'est pas long de ton coeur à Dieu". Or la vie de notre coeur est l'amour.
    Et l'amour nous introduit dans le mystère même de Dieu, mystère de Trinité : "Si tu vois la charité, tu vois la Trinité" ; l'amour nous fait entrer aussi dans le vrai sens de l'Ecriture, dans le mystère de l'Incarnation, dans l'Eglise, "corps mystiqe du Christ", dans l'Eucharistie et en la Vierge Marie, mère et modèle de l'Eglise ; plus encore l'amour remplit le coeur - de vie, d'espérance car "l'espérance est un amour affamé".
    La prière se trouve à la base de toute sa théologie. Prier Dieu, c'est commencer à vivre : la prière est la vie de notre vie, l'âme de notre coeur.

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  • Fondateur au XVIIème siècle des Soeurs de Saint Thomas de Villeneuve, congrégation connue pour venir en aide aux malades et aux pauvres, Ange Le Proust (1624-1697), breton d'origine, appartient à L'Ordre de saint Augustin. Sa doctrine spirituelle est fondée sur l'évêque d'Hippone et sur Saint Thomas de Villeneuve (1486-1555).
    Pour Ange Le Proust, les malades et les personnes âgées sont le lieu privilégié où Dieu se fait présent. Or le Père Ange ne s'arrête pas à la compassion seulement. Il cherche à élever au niveau de la conscience l'expérience de Dieu qu'il y ressent. Il passe du coeur à la tête, de l'expérience immédiate à la conscience spirituelle.

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  • Les mystères de la mort et de la résurrection du Christ sont le fondement de la foi chrétienne : « Si le Christ n'est pas ressuscité vaine est votre foi » (1 Co 15, 17) dira saint Paul Or, pour saint Augustin la passion et la mort du Christ sur la croix ne se réduisent pas exclusivement aux événements eux-mêmes. Il nous faut connaître leur sens, leur pourquoi. En effet, Saint Augustin après avoir exposé les multiples souffrances du Christ sur la croix se pose la question sur le sens de ces souffrances. À plusieurs reprises il se demande « pour quoi » tant de souffrances. En effet, chaque fois que la souffrance nous prend, plus que le remède à ces souffrances nous nous questionnons sur leur sens et, quand nous arrivons à connaître le sens de notre souffrance, dans une certaine mesure, nous la supportons mieux, l'angoisse et l'inquiétude disparaissent et nous commençons à vivre avec espérance. Il n'y a pas de souffrance corporelle ou spirituelle qui ne nous pousse pas à nous poser la question de son « pour quoi ». « S'il y avait quelqu'un au-dessus de nous, il mériterait d'être puni ». Cette imprécation désespérée résume tout le scandale de notre monde en face de la souffrance et du mal. Personne dans sa vie n'échappe au rendez-vous du mal. Le monde nous propose des solutions, des apaisements théoriques, des révoltes devant l'absurde ou la fuite. Pour le chrétien, si Dieu a voulu ce monde, le scandale de l'existence du mal redouble notre incompréhension, et l'on doit récuser toutes les réponses. Alors pourquoi ? Pourquoi le mal ? Et qu'est-ce qui à la fin sera plus fort que lui ? Ce livre n'apporte pas de recettes mais le sel qui les élève toutes à la hauteur de la Joie.

  • Parce que nous assistons aujourd'hui à une très forte augmentation des populations fragilisées, vulnérables, en pauvreté, l'accompagnement spirituel des personnes en fort déficit d'autonomie apparaît de plus en plus comme une question centrale dans nos sociétés. La maladie comme la vieillesse sont une atteinte à la plénitude de la vie non seulement parce qu'elles diminuent les forces et provoquent un affaiblissement sur le plan physique mais aussi et surtout parce qu'elles menacent la sphère relationnelle de la personne.La souffrance nous introduisant dans le silence et l'incommunication, elle est, dans une certaine mesure,l'intrusion de la mort dans notre vie : la mort étant en effet l'incommunication la plus totale. Mais à la lumière de la foi la douleur comme la souffrance ont un sens bien différent. Elles nous ouvrent aux autres au lieu de nous enfermer sur nous mêmes. Par la foi, la souffrance devient source de vie, les morts ressuscitent, les malades se lèvent. Mais, pour bien saisir le sens chrétien de la souffrance, il nous faut la considérer à la lumière de Jésus car la solitude ne peut pas être surmontée par des raisonnements mais par la présence d'un être qui nous aime. Or,on ne peut donner ou offrir que ce que l'on est ou ce que l'on a. Pour offrir confiance, paix, envie de vivre aux malades il faut veiller aux relations existant à l'intérieur des Établissement qui accueillent les personnes âgées pour être certain que ces Établissements sont bien les foyers de confiance et de fraternité qu'ils se proposent d'être. Comment accueillir les plus fragiles pour que l'accueil se révèle celui de Dieu au milieu des passivités douloureuses ? Comment en son sein chacun se fait il présent aux résidents pour les ouvrir à Dieu ?C'est tout l'objet de ce livre.

  • Saint Augustin est le plus connu des Pères de l'Église d'occident. Il nous séduit par son art de raconter sa conversion même et si la vigueur de son argumentation contre les hérétiques ou les païens - ceux-là même parfois qu'il a d'abord écoutés assidûment ! - manifeste sa recherche inlassable de la vérité, n'est-ce pas d'abord l'authenticité d'une parole à la première personne - « Tard je t'ai aimée, Beauté si ancienne et si nouvelle, tard je t'ai aimée. C'est que tu étais au-dedans de moi, et moi, j'étais en dehors de moi ! » - qui résonne à nos oreilles de modernes ? Pour déchiffrer sans trêve l'Écriture et la création elle- même, images et concepts sont mis à contribution et le mystère trinitaire scruté tout autant que révéré. Disciple puis maître, Augustin écoute et propose une parole toujours neuve.

    Les 21 textes qui composent ce livre sont des contributions qui chacune éclairent un aspect de cet homme de Dieu hors du commun.

  • Aujourd'hui il n'y a pas de vision commune dans la société. Tout semble discutable et à discuter. Toutes les positions veulent se voir écoutées, respectées à égalité. C'est la difficulté de trouver une notion de « bien commun » acceptée par tous.

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  • Une grande méditation sur Noël par un docteur de l?église commenté par un Augustinien.

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  • La danse pourpre

    Jaime Garcia-Casillas

    Hanks, jeune avocat hongrois, est sur le point de rejoindre l'un des meilleurs cabinets parisiens. Au retour de quelques jours de vacances, il est témoin d'un assassinat et reçoit une clé le menant à un mystérieux codex. L'objet semble renfermer un étrange pouvoir et personne n'est encore parvenu à le déchiffrer. Pourquoi Hanks a-t-il l'intime conviction d'en être capable ? Sa vie va alors basculer dans un cauchemar qui ira jusqu'à mettre en doute sa propre identité.
    De l'antiquité à nos jours, entre Paris et Londres, en passant par les steppes hongroises et les landes écossaises, d'obscures prophéties se mêlent à d'anciennes légendes. Et si ce codex était une porte ouverte vers l'au-delà.


    Après des études à l'université de Salamanque, Jaime GARCIA-CASILLAS ressent le besoin de ne pas suivre un destin tout tracé. Il quitte son Espagne natale pour la Suisse où il réside actuellement. Passionné de voyages et d'histoire, La Danse Pourpre est son tout premier roman.

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