Claude Plettner

  • L'inconsolation Nouv.

    Il y a souvent, dans un recoin d'un coeur d'enfant, une peine inconsolable, une blessure secrète qui ne cicatrisera pas chez l'adulte. « Notre besoin de consolation est impossible à rassasier », a écrit l'écrivain suédois Stig Dagerman. Dans ce livre émouvant, intime et pudique, Claude Plettner explore les peines indicibles, les gouffres de douleurs insondables. S'il y a des événements douloureux qui frappent et marquent à tout jamais, certains nous engendrent à la vie. Se délester de ce qui ne peut se dissoudre, c'est vivre avec le poids mort qu'il faut traîner. C'est aussi traverser un rideau de larmes pour se mettre à l'écoute du désir puissant et audacieux. Seul et désolé, il faut encore se mettre à l'écoute de la source vitale d'une vie qui passe les ravins de la mort. Alors, au coeur de l'inconsolation s'impose la paix, et peut-être même la joie.

  • « Sur Paul de Tarse, les avis divergent. Tantôt précurseur génial à l'inventivité inouïe, pourfendeur des identités fermées et des communautarismes : celui sans qui le christianisme serait sans doute devenu une secte. Et tantôt fanatique, misogyne, antisémite, doctrinaire, Père-la-morale... Bref, l'homme de tous les scandales !
    Pour faire la part des choses et aller à la rencontre neuve de son énigme, j'ai choisi de lui écrire. Personnellement. Histoire de lui dire mon admiration et ma perplexité. Des zones d'ombre traversent sa biographie : autant d'invitations à le lire entre les lignes. Son monde est loin de nous. Et si proche étonnamment. Paul est l'inventeur d'une langue devenue pour beaucoup lettre morte. Lui écrire est aussi une façon de réduire la distance entre son langage et le nôtre. Je tente d'échanger nos mots, de jeter les miens dans les siens. Ces lettres, en réponse aux siennes, sont un exercice de recréation ».

  • Le livre est constitué d'une vingtaine de lettres fictives écrites par l'auteure à sainte Thérèse. A travers ses lettres, Claude Plettner nous permet de retracer la vie de cette femme exceptionnelle, au coeur du XVIe siècle espagnol. Peu à peu, nous sommes introduits à sa profonde spiritualité. Le style direct, l'interpellation imaginaire, nous initient de façon très contemporaine à son héritage. Claude Plettner cite abondamment les textes de Thérèse d'Avila dans une traduction personnelle. Une redécouverte intime de la vie et de l'oeuvre de sainte Thérèse.

  • Choisir le celibat ? Nouv.

  • Un essai en faveur d'un christianisme réfléchi et respectueux des différences. L'auteure revient sur les divisions actuelles de l'Eglise, évoquant la frange réactionnaire des chrétiens pour défendre une religion plus tolérante envers les évolutions sociales.

  • Une théologienne moraliste cherche à accueillir le réel de nos vies sans disqualifier pour autant l'horizon. Attentive à nos fragilités, à nos blessures, à nos empêtrements, elle emprunte la voie étroite et souvent paradoxale qui ouvre vers une promesse de vie bonne. Elle aborde sans détours les sujets difficiles : pacs, divorce, familles recomposées, homosexualité, gestation pour autrui, fin de vie... Elle prend ainsi part, de façon modeste mais précieuse, à la proposition de l'Eglise catholique de France, à l'occasion du grand débat sur la bioéthique, en vue de la révision de la loi fin 2010. Chemin faisant, elle esquisse une anthropologie audible par chaque homme ou femme, au-delà même de la communauté catholique.

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