Christianisme et théologie

  • «?La conversion écologique nous fait voir l'harmonie générale, le lien entre tout : tout est lié, tout est en relation. Dans nos sociétés humaines, nous avons perdu ce sens du lien humain. Je parle de cette relation fondamentale qui crée l'harmonie humaine. Souvent nous avons perdu le sens des racines, de l'appartenance. Quand un peuple perd le sens des racines, il perd sa propre identité. Il y a l'appartenance à une tradition, à une humanité, à un mode de vie... C'est pourquoi il est très important aujourd'hui de prendre soin des racines de notre appartenance, pour que les fruits soient bons.?».

    Ce livre regroupe les différentes interventions du pape François à propos de la conversion écologique.

  • "La franc-maçonnerie a vocation à être universelle, mais son idéologie demeure floue : divers courant la composent. Les membres sont supposés accéder à ""l´illumination intérieure"" et la franc-maçonnerie anglo-saxonne avoue sa foi en Dieu. Pourtant, aucune allusion à Dieu n´est mentionnée dans le texte de référence des francs-maçons. La question se pose donc : peut-on être chrétien et franc-maçon ?"

  • Tandis que les outils numériques fleurissent et ne cessent d'évoluer, la communication dans l'Eglise peine et se cherche encore. Animé par sa foi et son désir de partager Jésus comme un "bon plan", Amarù Cazenave transmet son expérience personnelle de la télévision sur les réseaux sociaux et dans l'Eglise institutionnelle à travers son site "Jésus Box". Sa passion de transmettre l'invite à mettre à disposition des outils, des savoir-faire, mais surtout aider les communicants à se poser les bonnes questions pour trouver des réponses créatives.
    Mais parce que créativité rime avec sincérité, c'est tout un chacun qui est en mesure de faire du neuf pour annoncer la Bonne nouvelle. Amarù Cazenave propose ses réflexions quotidiennes pour challenger sa créativité et celle de l'Eglise.

  • Croire ou ne pas croire ? Le monde ne cesse de poser la question, tendrement ou violemment.

    Cette Méthode simple pour commencer à croire est :
    - facile à lire.
    - aussi utile aux athées, aux agnostiques qu'aux croyants.
    - compatible avec l'histoire de chacun.
    - une réponse aux questions : « Pourquoi certains croient, doutent, cherchent ? ».
    - une voie pour grandir dans la foi.
    - une découverte de la vie intérieure et d'une nouvelle dimension.
    - un cadeau pour soi ou pour un proche.



    Le livre qu'attendent tous ceux qui veulent savoir comment entrer en contact avec Dieu.

  • « Quand nous nous sentons perdus et même un peu découragés, parce que nous sommes impuissants et qu'il nous semble que les temps sombres ne finiront jamais, c'est en gardant espoir et en le propageant autour de nous qu'on insuffle joie et confiance - qui sont des nécessités vitales pour l'humanité - dans le monde d'après. » François.
    Le 27 mars 2020, sur une place Saint-Pierre déserte et luisante de pluie, le pape François s'est adressé à des millions de personnes :
    « Au coeur de la tempête, le Seigneur nous invite à être solidaires et à cultiver l'espoir pour se soutenir mutuellement et donner du sens à ces heures sombres. » Alors que l'épidémie de covid-19 se répandait, le pape François a représenté un point de référence solide, non seulement pour les fidèles, mais pour tous ceux qui contractaient la maladie ou qui se trouvaient en première ligne pour la combattre.
    Un an plus tard, le pape répond aux questions de Domenico Agasso et nous livre ses réflexions pour nous aider à trouver le sens et la grâce cachés dans cette période de grande souffrance pour le monde entier.
    Dans un discours chaleureux et clair, François nous exhorte à combattre les virus de l'indifférence et de l'égoïsme qui ont mené le monde au bord de la destruction ; il nous invite surtout à cultiver sans cesse l'espoir, qui ne protège pas du mal mais donne la force d'affronter les obstacles, même ceux qui semblent insurmontables.
    Le pape nous montre le chemin pour préparer un monde meilleur et plus solidaire après la pandémie.

  • L'Église doit-elle résister ou imprégner le monde ? S'en méfier ou le servir ? Au soir de son procès, Jésus affirme à Pilate : « Si ma royauté était de ce monde, j'aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré » (Jn 18, 36). Mais sa royauté n'est pas de ce monde... Alors ?
    Il n'y a qu'une fidélité au Christ : celle d'un coeur épris par l'Évangile. Mais fidélité n'est pas uniformité. Les chrétiens sont engagés dans le monde - oeuvres de charité, d'éducation, dans la justice sociale, la politique, la bioéthique - et pour le monde dans le témoignage et l'annonce de la foi. Ces engagements nombreux et généreux requièrent une humilité vraie pour que le levain ne soupoudre pas la pâte, mais la fasse lever de l'intérieur. Ils requièrent aussi de l'enthousiasme pour que le sel de l'Évangile ne soit pas affadi, et enfin une profondeur de vie spirituelle pour que l'Église ne devienne pas une force politique et finalement mondaine. Un essai flamboyant.

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  • La Bible ne fait pas l'éloge du pacifisme, elle nous appelle à devenir des fabricants de la paix. Car sortir de la violence est aussi un combat.
    Alors que dominent toujours plus les brutalités et les exactions, et qu'aucun progrès n'a le pouvoir de les effacer, comment relever le défi d'être les témoins d'un pardon radical qui fait sortir du cercle infernal de la vengeance ? Comment redécouvrir la réalité de la faute dans le sacrement de la pénitence et de la réconciliation ?
    C'est dans la Bible que Bernard Marliangeas va chercher les réponses à ces questions décisives. Il le fait en exégète, mais aussi en anthropologue, en éthicien, en sociologue. Et par-dessus tout en frère.
    Une exhortation pour renverser la malédiction de la haine.

  • Le cardinal Joseph De Kesel fait le même pari que le pape François face aux phénomènes contemporains - déjà anciens - de la sécularisation, de l'indifférence religieuse et de l'affaiblissement institutionnel : ce n'est pas par une culture de la confrontation ni par une tentative de revival d'un passé révolu que le christianisme peut retrouver de l'audience et des couleurs en Europe, sinon il risque de s'isoler et de se couper du monde. Le salut de la mission universelle de l'Église dépend plutôt de son aptitude à faciliter une culture de la rencontre et du dialogue avec tous ceux qui veulent humaniser la société moderne et refusent la marginalisation de la religion de la sphère publique. C'est ce pari qu'expérimente d'ores et déjà le cardinal De Kesel dans une société belge profondément sécularisée. Dans cet ouvrage, l'auteur s'exprime sur les grands défis de l'Église avec un esprit de synthèse remarquable et un langage clair qui renforcent l'acuité de son message.

  • « Veritatis Splendor » (« La splendeur de la vérité ») est l'encyclique la plus exigeante de toutes celles qu'a publiées Jean-Paul II. Pourtant, en ces temps où semble régner le relativisme, voire l'indifférence décomplexée envers elle (post-vérité), il est plus que jamais nécessaire de s'y replonger pour prendre conscience que servir la vérité telle que le Christ l'a révélée revient à servir l'homme : « Si vous demeurez dans ma parole, vous serez vraiment mes disciples, vous connaîtrez alors la vérité et la vérité vous rendra libres » (Jn 8, 31-32). Avec un art consommé de la pédagogie, dans un langage particulièrement direct et accessible, Mgr Léonard réussit le tour de force de mettre à portée de chacun les réflexions de Jean-Paul II sur ces questions essentielles. En effet, il s'agit de comprendre comment doivent s'articuler en nous conscience personnelle et fidélité à des valeurs qui nous dépassent et nous inspirent. Cette fermeté dans l'exigence morale est le rempart ultime de l'un de nos biens les plus précieux : la démocratie.

  • «Jésus annonçait le royaume, et c'est l'Église qui est venue.» C'est avec cette formule de sa plume qu'Alfred Loisy, grand historien français des religions, résumait dans un opuscule qui fit date le devenir du christianisme après Pâques. Bien loin de dénoncer la déviation de l'Église face au projet de l'homme de Nazareth, Loisy cherchait par cette enquête à en saisir la continuité et la nécessaire institutionnalisation.

    À sa suite, nombreux sont les historiens et biblistes à s'être engagés dans cette quête des origines chrétiennes. À l'heure où les Églises en Occident se cherchent un second souffle et repensent leur raison d'être, elle s'impose même comme une urgence.

    C'est à revisiter cette fascinante entreprise d'innovation ecclésiale qui a accompagné le premier siècle d'existence du christianisme que s'attelle ce livre: comment les croyants en Jésus ont-ils actualisé l'héritage de leur maître après sa mort? Pourquoi se sont-ils regroupés en communautés? Où et à quelle fréquence se réunissaient-ils? Ont-ils inventé des rites et des pratiques de foi? Et à quand remonte l'institution des ministères, celui de l'évêque et des diacres en particulier? Autant de questions et d'autres encore qui guident cette remontée aux sources de l'Église.

  • Nos conversations seraient moins piquantes si l'on ne pouvait plus parler d'avocat du diable, de népotisme ou de propagande... Comme on s'ennuierait si l'on ne pouvait plus fulminer des bulles, chanter a cappella, ni s'amuser de la papamobile !
    Le plus petit État, qui régit spirituellement 1,3 milliard de fidèles, n'est pas étanche au temps ni au monde, et l'entière planète vient y résonner symphoniquement.
    Une grande culture universelle et bigarrée, qui n'exclut pas la poésie et l'humour, marquant le lexique, de sa langue singulière qui saute par-dessus les continents et les siècles.
    C'est ce brassage sans pareil que révèle ce dictionnaire sans précédent.
    Camerlingue, faldistoire, cardinalice ou décrétale... Grâce à ce petit précis d'histoire et de géographie, d'ethnologie et de politologie par le vocabulaire, on se cultivera en s'amusant. Et on apprendra enfin à parler le Vatican !

  • Ce livre entend proposer au lecteur un parcours pédagogique de la Révélation chrétienne inspiré de la grande « Trilogie » de Hans Urs von Balthasar, développée successivement sous les trois angles du beau, du bien et du vrai. Le présent ouvrage ne remplace en aucune manière le précieux Catéchisme de l'Église catholique, ni même son Compendium. Sa visée est autre. Le but poursuivi est de se laisser entraîner dans les méandres d'une théologie très originale en même temps que profondément catholique et fidèle, de manière créative, à la Tradition.
    Par l'angle du beau, du bien et du vrai, Mgr Léonard nous prépare grâce à un texte clair et simple à la compréhension de la Parousie et des fins dernières dans une synthèse particulièrement lumineuse.

  • Le fanatique est souvent la mauvaise conscience des croyants: lui, au moins, ne doute pas. On condamne peut-être son impatience ou son intolérance, mais plus rarement sa certitude. Bien sûr, le doute est parfois valorisé comme nécessaire à la fortification ou à la purification de la foi. Mais pourrait-on aller plus loin et dire que la foi est en elle-même et structurellement une forme de doute? Dans ce cas, il n'y aurait pas seulement une croyance religieuse, mais également un doute religieux. Se pourrait-il que la personne la plus religieuse ne soit pas celle qui croit le plus?

    C'est cette hypothèse qu'explore ce livre: l'évidence de Dieu, qui structure la vie de celles et ceux qu'on appelle des croyants, est caractérisée en premier lieu par le doute et non par la certitude. Croire religieusement en Dieu, c'est d'abord douter. Anthony Feneuil développe un modèle conceptuel de la foi à première vue surprenant, mais dont il montre qu'il traverse la tradition chrétienne. Il en tire quelques conséquences pour la compréhension contemporaine de la foi et le refus qu'elle implique de trop croire à ses propres croyances.

  • Dans ce petit dictionnaire alerte et précis, Denis Müller tente de cerner les contours du christianisme et de la théologie en prenant également en compte leur dimension éthique. Le pari se veut de définir avec concision et indépendance plus de 150 mots de base dont la combinaison permet de saisir quelque chose de l'essence du christianisme.

    Écrit par un seul auteur, un tel ouvrage porte inévitablement la marque d'une subjectivité singulière, mais il débouche aussi sur une forte recherche de cohérence et de consistance. Toutes les définitions proposées ne puisent pas à une même conception classique de la théologie; certaines se veulent même délibérément provocantes et dissidentes, afin de stimuler de nouvelles créativités, aussi éloignées de la répétition de la tradition que des modes en cours.

    Le lecteur est ainsi invité à reconstruire lui-même, à partir des thèmes esquissés, la possibilité d'une identité et d'une conviction fortes.

  • Le père Benoist de Sinety, acteur incontournable de l´Église d´aujourd´hui, nous livre son regard sur les événements de diverses natures qui ponctuent notre quotidien, dans une lecture chrétienne de l'actualité, nous permettant de prendre du recul. À travers la voix de ce pasteur engagé, le lecteur s'éveille au message révolutionnaire du Christ à la fraternité.

  • Du concile Vatican II à Assise et la réunion planétaire des chefs religieux sous l'égide du pape Jean Paul II en 1986, et à Abu Dhabi avec la signature du document sur la Fraternité par le grand imam d'Al-Azhar et le pape François en 2019, le Vatican a amplifié le dialogue avec le monde musulman à l'échelle mondiale.
    L'Église de France n'a pas été en reste. Ce dialogue est d'autant plus crucial que ces trois dernières décennies ont été marquées par l'essor d'un fanatisme politique et terroriste qui instrumentalise le fait religieux et menace le vivre-ensemble des communautés de foi.
    Pour la première fois, voici réunis les discours, textes, déclarations, chartes et communiqués, tant catholiques que musulmans, produits depuis Vatican II.
    Un document exceptionnel qui permet de remonter aux sources mêmes du dialogue islamo-chrétien et de faire entendre comment les deux voix s'interpellent et se répondent.
    Une contribution décisive au coeur des questionnements de la société française face aux identitarismes de tous bords.
    Un vibrant appel à l'estime mutuelle.

  • Une synthèse formidable de la foi catholique : ni compliquée ni gnangnan. Texte officiel de Rome pas récent (1967), mais qui garde toute sa pertinence et sa beauté pour présenter le kérygme de façon limpide et très claire. Très bien écrit.
    3 parties : L'événement chrétien, La sagesse chrétienne et La vie chrétienne Introduction et notes pour recontextualiser certaines formulations.

  • Devant les progrès extraordinaires des technologies médicales, il est nécessaire de donner des éléments nouveaux de réflexion morale dans les décisions à prendre et «éviter une utilisation disproportionnée et déshumanisante des technologies, en particulier dans les phases critiques ou terminales de la vie humaine ».
    Aujourd'hui, si l'on veut rester fidèle au message de l'Évangile et « favoriser la rencontre personnelle du patient avec l'Amour miséricordieux de Dieu », la médecine doit affronter des défis auxquels elle n'était pas préparée jusqu'alors. C'est pourquoi ce document vient préciser l'attitude morale chrétienne attendue dans le contexte compliqué de la fin de vie.

  • Diminution du nombre de prêtres, raréfaction des fidèles, les paroisses chrétiennes voient leur avenir s'obscurcir. Faut-il gérer la lente décroissance numérique ou au contraire retrouver les moyens d'un nouveau dynamisme ? La paroisse offre un exemple remarquable d'apostolat communautaire, car elle rassemble dans l'unité tout ce qui se trouve en elle de diversités humaines et elle les insère dans l'universalité de l'Église. Il est nécessaire que les laïcs prennent l'habitude de travailler dans la paroisse en étroite union avec leurs prêtres.

  • Les mystères de la mort et de la résurrection du Christ sont le fondement de la foi chrétienne : « Si le Christ n'est pas ressuscité vaine est votre foi » (1 Co 15, 17) dira saint Paul Or, pour saint Augustin la passion et la mort du Christ sur la croix ne se réduisent pas exclusivement aux événements eux-mêmes. Il nous faut connaître leur sens, leur pourquoi. En effet, Saint Augustin après avoir exposé les multiples souffrances du Christ sur la croix se pose la question sur le sens de ces souffrances. À plusieurs reprises il se demande « pour quoi » tant de souffrances. En effet, chaque fois que la souffrance nous prend, plus que le remède à ces souffrances nous nous questionnons sur leur sens et, quand nous arrivons à connaître le sens de notre souffrance, dans une certaine mesure, nous la supportons mieux, l'angoisse et l'inquiétude disparaissent et nous commençons à vivre avec espérance. Il n'y a pas de souffrance corporelle ou spirituelle qui ne nous pousse pas à nous poser la question de son « pour quoi ». « S'il y avait quelqu'un au-dessus de nous, il mériterait d'être puni ». Cette imprécation désespérée résume tout le scandale de notre monde en face de la souffrance et du mal. Personne dans sa vie n'échappe au rendez-vous du mal. Le monde nous propose des solutions, des apaisements théoriques, des révoltes devant l'absurde ou la fuite. Pour le chrétien, si Dieu a voulu ce monde, le scandale de l'existence du mal redouble notre incompréhension, et l'on doit récuser toutes les réponses. Alors pourquoi ? Pourquoi le mal ? Et qu'est-ce qui à la fin sera plus fort que lui ? Ce livre n'apporte pas de recettes mais le sel qui les élève toutes à la hauteur de la Joie.

  • Retour sur le sens du sacrement de la confession, mis en parallèèle de la question des abus...

  • Les sept péchés capitaux, ce n'est pas seulement de la théologie, c'est aussi de la littérature. Il fallait Laurent Nunez, l'auteur des Récidivistes, pour décrire avec humour et sagesse les vertiges et les abîmes de l'amour de soi.


    Sautant de genre en genre, de la nouvelle réaliste au poème lyrique, du journal intime au traité moqueur, et convoquant Racine, Baudelaire, Duras, Homère (et même un secrétaire de l'Intérieur...), ce livre déjoue malicieusement la tentation de la gloriole à laquelle s'expose quiconque croit qu'aligner les mots suffit à maîtriser le destin...
    Un tour de prestidigitation follement drôle, savant et ironique, passionné et lucide.

  • La période que nous vivons n'est pas simple. Les prêtres vivent leur ministère dans une époque d'incertitudes, eux aussi. Celles-ci peuvent susciter des peurs comme des élans. La mission du prêtre n'est pas de réussir à sauver le monde par des tactiques et des stratégies missionnaires, mais de réussir à vivre sa vocation avec passion. Si le monde prêche la production et la réussite, l'Évangile prêche la fécondité.
    L'auteur propose de revisiter l'ordination sacerdotale comme un retour aux sources pourr épondre aux défis de notre temps laborieux. Les crises encouragent les prêtres à veiller sur leur humanité, à soigner leur intériorité, à cultiver les désirs et à ne pas étouffer leurs rêves. Il s'agit d'une vocation formidable, signe dans une monde en quête de repères.

  • Réfléxions théologiques sur la vocation des laïcs

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